C’est autour de la thématique renforcement des capacités de contrôle fiscal et d’échange d’informations dans le secteur extratif en Afrique de l’ouest que la cérémonie des travaux du lancement officiel de l’atelier régional du (FAFOA) Forum de l’Administration Fiscale Ouest-Africaine ce lundi 4 août 2025. C’est le premier chef du gouvernent Amadou Oury Bah qui a lancé les travaux en présence des membres du gouvernement, du représentant de la Banque Mondiale en Guinée, des pays membres de l’organisation, du secrétaire exécutif du FAFOA et beaucoup d’autres personnalités ainsi que d’autres personnalités. Cette rencontre de cinq jours est placée sous l’égide du ministère du Budget à travers la direction générale des Impôts avec le financement de la Banque Mondiale. Objectif :Renforcer la gouvernance fiscale.
Visiblement satisfaite pour la tenue de cet atelier regional du FAFOA, la directrice générale des impôts Fatoumata Foulah Diallo a rappelé que cet atelier intervient dans un contexte ou nos pays malgré nos potentiels extractives minières peinent à mobiliser efficacement des recettes minières. Aujourd’hui, le secteur extractive par sa complexité juge ces compétences également renforcer en matière du contrôle fiscal et d’échanges d’informations. C’est pourquoi, ce cadre de dialogue et de partages d’expérience est si précieux pour nous ». A fait savoir la première responsable des Impôts.

La directrice a en outre lancé un appel en disant ceci: »Nous devons ensemble avoir des défis et des stratégies innovantes pour élargir l’accès fiscal, sécuriser les recettes et lutter contre la fraude et l’évasion fiscale. Car l’administration fiscale est plus que jamais au cœur du développement économique et de la bonne gouvernance ».
Le secrétaire exécutif du Forum de l’Administration Fiscale Ouste Africaine, Jules Tapsoba a rappelé que l’Afrique est richement dotée du sous- sol minéral, mais aujourd’hui, beaucoup de nos pays continuent de faire face à des défis persistants pour effectuer les prélèvements adéquats et équitables relatifs aux opérations pour des industries extractives. Pour lui, force est de dire que des structures d’industrie, des arrangement financiers et des mécanismes des partages ont tous contribué d’importantes de pertes fiscales. Dans un secteur, il devait vraiment être un plier de la transformation d’économie dans notre région ». A affirmé le secrétaire exécutif du FAFOA.
Pour rappel, le secrétaire exécutif du FAFOA a fait savoir que c’est en 2011 qu’il a été créer et des solutions durables à ces défis ont été battus sur le renforcement des capacités. La collaboration et des réformes des politiques fiscales doivent fondée sur l’exploitation. Au cours des dernières années le FAFOA a réalisé beaucoup de chose notamment, l’audite fiscale basée sur les risques dans le secteur minier ».
Le représentant de la Banque Mondiale en Guinée a quant à lui, souligné qu’en organisant cet atelier en République de Guinée c’est de contribuer de manière significative au développement de l’économie guinéenne à travers le secteur minéral qui aujourd’hui, reste quelque chose à encourager. C’est pourquoi, nous devrons continuer à travailler pour permettre aux pays d’être confiants sur leur potentialité. Il faut retenir que le continent africain constitue aujourd’hui, un continent tellement riche où ces pays africains dans sa généralité sont entrain de propulser leur pays respectifs. Donc pour la Banque Mondiale on ne cesserai d’accompagner ces pays en vue de permettre d’atteindre ces objectifs ». A réitéré Issa Diaw.

Présidant la cérémonie de cet atelier, le premier ministre Amadou Oury Bah s’est vraiment félicité pour la tenue de cette cérémonie. Qui selon lui, depuis la prise du pouvoir par le CNRD à sa tête Général Mamadi Doumbouya président de la Républiqie, il s’est fixé des objectifs de développement en se lançant dans une campagne de refondation au niveau de tous les secteurs. Aujourd’hui, cet atelier doit vraiment être la porte d’entrée au niveau de ce secteur parce que beaucoup de nos pays sont dans ce problème. Donc, il faudrait qu’on travaille ensemble pour redresser les choses. A précisé le chef du gouvernement.
Aboubacar II Sylla 626 00 74 79