La cérémonie de passation de service au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation s’est tenue ce mercredi 4 février dans une atmosphère solennelle. Elle a marqué le passage de témoin entre la nouvelle ministre, Dre Diaka Sidibé, et son prédécesseur, Alpha Bacar Barry. L’événement a été présidé par le ministre secrétaire général du Gouvernement, Tamba Benoît Kamano.
De retour à la tête de ce département stratégique qu’elle connaît bien, Dre Diaka Sidibé a exprimé sa gratitude au Tout-Puissant, au président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, ainsi qu’au Premier ministre, Amadou Oury Bah, pour la confiance renouvelée placée en sa personne.
« Avant tout propos, je rends grâce au Tout-Puissant pour sa bienveillance. J’exprime ma profonde reconnaissance au Chef de l’État pour m’avoir, une fois de plus, confié des responsabilités ministérielles depuis le 5 septembre, ainsi qu’au Premier ministre pour son engagement constant en faveur du système éducatif », a-t-elle déclaré devant les cadres du ministère.
Affichant une détermination affirmée, la ministre a annoncé vouloir placer la rigueur, l’excellence et la performance au cœur de son action. Elle dit mesurer pleinement les défis auxquels est confronté l’enseignement supérieur guinéen, tout en se montrant résolue à y apporter des réponses concrètes.
Selon elle, les attentes des enseignants-chercheurs et des étudiants sont légitimes, et l’enseignement supérieur doit jouer un rôle moteur dans le développement socio-économique et culturel du pays. « Le peuple de Guinée attend de notre système universitaire qu’il soit un véritable levier de transformation nationale », a-t-elle insisté.
S’inscrivant dans la vision des plus hautes autorités du pays, Dre Diaka Sidibé a réaffirmé son ambition de bâtir un enseignement supérieur performant, compétitif et inclusif, au service des fils et filles de Guinée.
À noter que les cérémonies de passation de service se poursuivront ce jeudi 5 février, alors que sept postes ministériels restent encore à pourvoir au sein du nouveau gouvernement.
La rédaction

























