Un rendez-vous majeur s’est tenu hier après-midi à Paris autour de la santé guinéenne, réunissant médecins, professionnels de santé de la diaspora et représentants institutionnels. La rencontre, organisée en présence des responsables de l’Ambassade de Guinée et du Sénateur du Val-de-Marne, a marqué une étape importante dans la réflexion collective sur l’avenir du système sanitaire national.
Dès l’ouverture, le ton a été donné : responsabilité et engagement. Les représentants du Conseil des Guinéens de France et des associations de la diaspora ont pris la parole, avant qu’une minute de silence ne soit observée en mémoire de deux figures disparues, M. Aboubacar Sylla et Elhadj Djerdjery Barry.
Au cœur des échanges, une analyse lucide des défis du système de santé guinéen : organisation des soins, ressources humaines, gouvernance et attractivité. Les discussions se sont inscrites dans le cadre des orientations stratégiques portées par le Président Mamadi Doumbouya et coordonnées par le Premier ministre Amadou Oury Bah. Un message fort a émergé : la transformation durable du secteur ne pourra se faire sans une mobilisation active et structurée des compétences de la diaspora.



Le gouvernement a réaffirmé sa volonté de créer des conditions concrètes et attractives pour favoriser le retour, l’engagement ou les contributions à distance des professionnels guinéens établis à l’étranger. Les échanges, francs et sans complaisance, ont permis de dégager des pistes opérationnelles pour améliorer durablement la qualité des services de santé en Guinée.
Cette rencontre marque un tournant : du dialogue de principe à une dynamique d’action, avec un enjeu central — transformer le potentiel de la diaspora en levier concret de performance pour le système de santé national.
AT

























