En prélude au double scrutin prévu le 31 mai prochain sur l’ensemble du territoire national, plusieurs institutions se mobilisent pour garantir le bon déroulement du processus électoral. C’est notamment le cas de l’Observatoire National Autonome de Supervision et de Participation Citoyenne (ONASUR), qui œuvre activement sur le terrain pour que cette mission soit effective.
Ce mercredi, une conférence de presse a été organisée par le président de l’ONASUR, Dr. Sékou Gouressy Condé, entouré des cadres de l’institution. L’objectif était d’apprécier le travail déjà accompli par la Direction Générale des Élections (DGE) et d’autres structures impliquées. La rencontre s’est tenue autour du thème : « Supervision électorale et participation citoyenne : Pour un processus inclusif, transparent et porteur de cohésion nationale ».
À l’entame de son intervention, Dr. Condé s’est réjoui de la tenue de cette conférence de presse. Pour lui, le comportement électoral consiste à observer la manière dont les citoyens sont accueillis et traités dans les bureaux de vote, ainsi que la perception des acteurs en compétition : « Sont-ils à l’aise ? Sont-ils traités sur un pied d’égalité ? Cela intéresse véritablement l’ONASUR », a-t-il affirmé.
Il a également annoncé le renforcement du dispositif d’observation : « Nous avons augmenté notre arsenal d’experts et d’observateurs. Les superviseurs chargés de recueillir les données seront eux-mêmes surveillés par des superviseurs témoins, qui serviront d’interface avec les populations. Recueillir le sentiment des citoyens permet à l’ONASUR de s’assurer que les données techniques correspondent à la réalité vécue par les acteurs et la population », a expliqué Dr. Condé.
Concernant la mission de l’institution, il a précisé : « L’ONASUR n’a pas de décision à prendre. Nous ne sommes pas une autorité judiciaire. Nous sommes heureux lorsque les partis politiques ou les acteurs félicitent la Cour suprême, et nous souhaitons qu’ils félicitent également la DGE pour le travail colossal accompli. »
Il a ajouté que le mécanisme de supervision allait s’élargir et s’adapter aux réalités quotidiennes, tout en rappelant que l’ONASUR veille au respect du Code électoral et de la Constitution.
Enfin, il a souligné que la campagne de sensibilisation prendrait une place importante aux côtés du travail technique : « Nous ne sommes pas juges électoraux, mais nous avons l’ambition de contribuer à un processus inclusif et transparent », a conclu Dr. Sékou Gouressy Condé.
Par Aboubacar II Sylla
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