C’est devant les cadres du Ministère de l’Agriculture et des directions relevant de ce département que la première responsable, Mme Aminata Kaba, a animé un point de presse ce vendredi 22 mai 2026. L’objectif était de présenter le bilan des 100 jours à la tête de ce ministère stratégique. À cette occasion, le directeur général de la Société Guinéenne de Palmiers à huile et d’Hévéa (SOGUIPAH), Julien Dramou, s’est félicité des avancées enregistrées.
À l’issue du point de presse, M. Dramou a répondu aux questions des journalistes :
« La rencontre avec Mme la Ministre, dans le cadre de la mise en lumière du bilan à mi-parcours des 100 premiers jours depuis sa nomination, reste aujourd’hui un moment très important. Nous venons de présenter le plan stratégique de la SOGUIPAH qui couvre la période 2026-2030, ainsi que le projet de contrat-programme. Ce document engage toutes les parties, notamment l’État et la SOGUIPAH, en termes de livrables et d’accompagnement pour les années à venir. »

Selon lui : « Le plan de relance est désormais en marche et nous attendons de finaliser la réhabilitation des états financiers des trois dernières années, au minimum, afin d’entamer les négociations avec les banques, lever des fonds et mettre en marche la machine de la relance de la SOGUIPAH. Aujourd’hui, la société est un acteur très actif au sein du département de l’Agriculture. Toutes nos actions sont accompagnées par les directions techniques, notamment la DNA et la SEGUICODA, qui nous fournissent des intrants et des machines. »
Concernant la collaboration avec les autres directions, le directeur général a précisé : « Cela sera effectif sur le terrain. Nous veillerons à ce que la Chambre nationale d’Agriculture nous accompagne dans le cadre de la diversification de nos productions. La coopération avec les autres entités du ministère se passera très bien et nous permettra d’aller de l’avant. »
Parlant des défis, M. Dramou a reconnu : « Ils concernent principalement le vieillissement des unités industrielles et des plantations. Actuellement, nous travaillons progressivement avec les moyens limités dont nous disposons, en attendant de bénéficier des financements effectifs de nos partenaires financiers, qui manifestent un réel intérêt à accompagner la SOGUIPAH dans les mois et années à venir. »
Par Aboubacar II Sylla 626 00 74 79

























