Une mission conjointe s’est tenue récemment à l’Aéroport Ahmed Sékou Touré afin d’évaluer le dispositif de contrôle sanitaire mis en place pour faire face aux urgences de santé publique.
Pilotée par l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS), en partenariat avec la Direction Nationale de l’Épidémiologie et de la Lutte contre la Maladie, la Société de Gestion et d’Exploitation des Aéroports de Guinée et l’Organisation Internationale pour les Migrations, cette initiative visait à mesurer la capacité du principal point d’entrée aérien du pays à détecter, signaler et répondre efficacement aux menaces sanitaires transfrontalières, notamment les maladies à potentiel épidémique.
Dans un contexte régional marqué par des risques persistants, le renforcement des capacités aux points d’entrée apparaît comme une priorité stratégique. La préparation des services de contrôle, la coordination entre les institutions et la mise en place de mécanismes de détection rapide sont autant de mesures destinées à limiter la propagation internationale des maladies.
L’OIM a réaffirmé son engagement aux côtés du gouvernement guinéen et de ses partenaires pour consolider la sécurité sanitaire aux frontières, conformément au Règlement sanitaire international. L’organisation entend ainsi contribuer à des mouvements transfrontaliers sûrs et ordonnés, tout en protégeant la santé publique.
AT

























