La capitale guinéenne a accueilli ce lundi la réunion régionale de la CEDEAO consacrée à la révision de la directive sur les droits d’accise appliqués aux produits du tabac. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) y a réaffirmé son appel à un engagement accru des États pour protéger la santé publique.
Chaque année, le tabac est responsable de plus de 7 millions de décès, dont près de 1,6 million liés à l’exposition à la fumée secondaire. Face à ce constat alarmant, l’OMS recommande une taxation minimale de 50 % du prix de vente, avec une progression vers 70 %, conformément aux standards internationaux.


Selon l’institution, une fiscalité plus forte constitue un levier essentiel pour réduire la consommation, protéger les populations et mobiliser davantage de ressources en faveur des systèmes de santé. Cette orientation s’inscrit dans la lutte mondiale contre les maladies non transmissibles et dans la volonté de bâtir des sociétés plus résilientes face aux risques sanitaires.
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