Conakry, 29 août 2026 – En Guinée, les rivières et points d’eau douce devraient être synonymes de vitalité et de loisirs. Pourtant, dans certaines zones, s’y baigner, pêcher, laver le linge ou même jouer expose les populations à la schistosomiase, plus connue sous le nom de bilharziose.
Cette maladie parasitaire, transmise par des larves présentes dans les eaux contaminées, touche particulièrement les enfants. Elle peut provoquer des douleurs abdominales, une fatigue persistante et des saignements dans les urines ou les selles. Au-delà des atteintes physiques, elle compromet la scolarité et le développement des jeunes.
Pour réduire ce risque, les autorités sanitaires rappellent des gestes simples mais essentiels : Campagnes de traitement gratuit au praziquantel, accessibles à tous ; Utilisation des latrines pour limiter la contamination des eaux ; Éviter les eaux à risque autant que possible.
La lutte contre la schistosomiase s’inscrit dans le cadre plus large de la stratégie nationale de lutte contre les maladies tropicales négligées, qui mobilise les agents de santé, les communautés et les partenaires techniques.
Un message clair : l’eau douce doit rester une source de vie, et non de maladie.
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