Dans la commune urbaine de Kankan, le centre de santé Daloba Sékou a récemment accueilli une activité de sensibilisation sur les modes de contamination du paludisme, organisée dans le cadre du projet OCASS (Observatoire Citoyen sur l’Accès aux Services de Santé en Guinée).
Cette rencontre a réuni soignants, citoyens et représentants d’ONG autour d’une causerie éducative visant à informer la population sur les causes et les mécanismes de transmission de cette maladie qui reste l’une des principales menaces sanitaires en Guinée.
Selon les explications de la collectrice de l’ONG Santé Espoir Vie, le paludisme se transmet essentiellement par la piqûre de moustiques infectés, en particulier les anophèles. Les discussions ont mis en lumière la vulnérabilité des enfants et des femmes enceintes, souvent les plus touchés par cette pathologie.

Au-delà du constat, la séance a insisté sur les mesures de prévention. Les participants ont été encouragés à adopter des gestes simples mais efficaces :
– Utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticide.
– Assainissement de l’environnement pour réduire les zones de prolifération des moustiques.
– Élimination des eaux stagnantes, véritables foyers de reproduction.
– Consultation rapide dans un centre de santé dès l’apparition des premiers signes.
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique citoyenne visant à renforcer la lutte contre le paludisme, une maladie évitable mais encore trop meurtrière.
AT

























