Dans le cadre du renforcement de la lutte nationale contre le VIH/SIDA, une session d’orientation s’est tenue récemment en Guinée, réunissant des acteurs de la santé, de la société civile et des autorités administratives. L’objectif : vulgariser les textes juridiques relatifs au VIH dans les différentes régions du pays.
Organisée avec l’appui de Plan International Guinée, cette initiative vise à promouvoir les droits humains, améliorer la prévention et renforcer la protection des personnes vivant avec le VIH. La rencontre a été animée par un consultant du Comité National de Lutte contre le Sida (CNLS), qui a présenté les principales dispositions de la loi L/2024/001/CNT du 12 janvier 2024.
Au cœur des échanges, la nécessité de mieux faire connaître cette loi dans un contexte où la stigmatisation et la discrimination demeurent des obstacles majeurs à l’accès aux services de santé. Les participants ont été sensibilisés aux droits fondamentaux des personnes vivant avec le VIH, aux mécanismes de protection et aux sanctions prévues en cas de violation.


Un représentant de la société civile a témoigné : « Cette session nous a permis de mieux comprendre les dispositions de la nouvelle loi et surtout notre rôle dans sa diffusion auprès des communautés. »
Un autre acteur a insisté sur l’importance de cette démarche : « La vulgarisation de cette loi est essentielle pour réduire les discriminations et encourager les populations à recourir aux services de santé sans crainte. »
Les Inspecteurs Régionaux de la Santé ont salué l’initiative, rappelant que la connaissance des textes juridiques constitue un levier essentiel pour renforcer la réponse nationale au VIH et garantir le respect des droits humains.
Au-delà du renforcement des capacités, cette rencontre a favorisé un espace de concertation entre les différents acteurs, ouvrant la voie à une approche inclusive et coordonnée. Elle rappelle que la lutte contre le VIH ne se limite pas aux interventions médicales, mais repose aussi sur une meilleure connaissance des droits et devoirs de chacun.
En Guinée, cette vulgarisation marque une étape importante vers une réponse plus efficace et respectueuse des droits humains, contribuant à bâtir un environnement sans stigmatisation et garantissant un accès équitable aux services de santé pour tous.
AT

























