A l’entame d’une série de rencontres culturelles au Musée national ce jeudi 22 octobre 2026 autour de la thématique : « l’épopée de la culture guinéenne, le ministre Isto Keïra s’est dit satisfait de la mobilisation. L’initiateur du projet entend faire dialoguer les anciennes générations avec la nouvelle, pour une meilleure structuration et professionnalisation du secteur culturel guinéen.
A l’entame de son intervention, l’initiateur du projet, le ministre Isto Keïra, s’est dit très satisfait de la tenue de cette cérémonie. « C’est des anciennes bouches qui parlent aux nouvelles oreilles. Et je crois que la nouvelle génération va s’abreuver à la source de la culture guinéenne et s’en approprier, et cela leur permettra une meilleure structuration et une meilleure professionnalisation du secteur de la culture », a-t-il déclaré.
Pour le ministre, le choix du Musée national n’est pas fortuit. « Le musée est le sanctuaire de tout ce que nous avons comme valeur culturelle, comme élément rentrant dans le domaine du patrimoine. C’est l’occasion de montrer à nos artistes, aux journalistes étrangers, aux hommes de culture et à vous aussi, journalistes et opérateurs culturels, les pièces muséales que nous avons », a-t-il expliqué.

Au programme de ces rencontres, plusieurs thématiques seront abordées : l’odyssée de la musique guinéenne, le patrimoine, mais aussi le cinéma, l’esthétique et l’art culinaire, soit l’ensemble des commposantes des industries culturelles et créatives.
L’objectif est de ressortir l’importance de la culture dans l’unité nationale, mais aussi son rôle dans le domaine économique et la création d’emplois. « Aujourd’hui, le capital humain qui est une priorité du gouvernement et du Président Mamadi Doumbouya et qui est au cœur du projet Simandou 2040, est aussi une préoccupation du comité de rédaction et du comité scientifique de l’Institut Supérieur des Arts de Dubréka », a précisé le ministre.
Selon lui, : »Ce comité effectue un travail remarquable de collecte, d’écoute et d’enregistrement qui aboutira à un document mis à la disposition des étudiants et des hommes de culture. « Comme le disait l’autre, on ne peut pas parler de notre culture avec la plume d’autrui. Ce n’est qu’avec vous, les journalistes guinéens, qu’on peut écrire l’histoire de notre pays, l’histoire politique, l’histoire économique, mais aussi l’histoire culturelle qui nous regroupe ici », a-t-il insisté.
A rappelé que la transmission du savoir aux nouvelles générations reste l’ambition première de ce projet.
Par Aboubacar II Sylla
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