C’est dans un réceptif hôtelier de la place, ce samedi, que s’est tenue la cérémonie de la 4ème édition des Mines Awards Guinée, organisée par le COMAG. Cette cérémonie de distinction a enregistré une forte participation des sociétés minières, des entreprises ainsi que de nombreuses personnalités.
Présent à cette rencontre festive, le directeur du Cabinet HSEC Training et Services, Abdoulaye II Diallo, s’est distingué en recevant un prix d’excellence.
À l’issue de la cérémonie, M. Diallo a répondu aux questions des journalistes. Il a profité de l’occasion pour présenter son cabinet : « HSEC Training et Services est basé à la Minière, dans la commune de Dixinn. C’est un cabinet spécialisé dans la santé et la sécurité au travail. Aujourd’hui, c’est une entreprise performante qui évolue dans le domaine de la formation. Nous sommes respectés et régulièrement sollicités par les sociétés minières, les entreprises de BTP, de transport et de logistique. »
Concernant les industries guinéennes et l’État, il a ajouté : « Ces deux entités font appel à nos services dans notre domaine. Cela prouve que nous travaillons pour le peuple de Guinée et non pour des intérêts particuliers. Notre mission est de contribuer au bien-être du pays et de la population guinéenne. La République de Guinée a besoin d’un cabinet capable d’apporter des solutions concrètes à la population. »
M. Diallo a également rappelé la contribution de son cabinet à l’élaboration de documents stratégiques : « Nous avons participé à la révision de nombreux textes en matière de santé et sécurité, y compris la politique nationale de santé et sécurité au travail. Dans notre pays, ces notions devraient être enseignées dès l’école. Cela permettrait aux élèves de comprendre très tôt les enjeux de la santé et de la sécurité. Dès l’élémentaire, un enfant peut apprendre à sauver des vies et grandir avec ces valeurs jusqu’à l’université. Nous devons former des décideurs capables de changer la donne demain. »
Enfin, il a insisté sur les défis liés à la sécurité routière : « Dans ce pays, les routes ne parlent pas : il n’y a pas de panneaux de signalisation. Ce sont des problèmes que nous devons combattre, car un pays ne peut avancer sans cela. Quand il y a des infractions, il y a des accidents, mais souvent il n’y a pas de sanctions. Cela nécessite des enquêtes sérieuses. L’État doit prendre ses responsabilités pour résoudre ces problèmes. Nous devons décider ensemble afin de progresser en matière de prévention et de réponse. C’est vital pour la nation. »
Par Aboubacar II Sylla – 626 00 74 79

























