La Guinée poursuit ses efforts pour améliorer la surveillance épidémiologique à travers des rencontres régulières d’harmonisation des données. Sous le leadership de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS), ces sessions hebdomadaires constituent un cadre fédérateur de collecte, d’analyse et d’interprétation des informations issues des régions et districts sanitaires du pays.
Organisées chaque mercredi en mode hybride, elles réunissent l’ensemble des acteurs et parties prenantes impliqués dans la surveillance sanitaire. Cette dynamique s’inscrit dans l’approche multisectorielle « Un monde, Une Santé », avec une rotation des lieux de rencontre entre les départements sectoriels et les partenaires.
L’objectif est clair : garantir la disponibilité et l’accessibilité des données de base, assurer la transparence sur leur qualité, renforcer le lien entre les acteurs de terrain et les utilisateurs centraux, et améliorer la promptitude ainsi que la complétude des informations. Ces données fiables servent de socle à la prise de décisions en matière de santé publique.
La session de ce mercredi s’est tenue au siège de l’ANSS, sous la conduite du Chef d’unité Gestion des données du Département Surveillance Intégrée de la Maladie et de Riposte. Les échanges ont notamment porté sur les statistiques de la campagne de vaccination contre la Mpox et la diphtérie, menées dans les communes de Conakry et le district sanitaire de Siguiri.
Avec cette démarche, l’ANSS confirme son rôle central dans la coordination et l’amélioration du dispositif national de surveillance épidémiologique.
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