En 2025, le monde comptait environ 41 millions de personnes vivant avec le VIH, dont plus de 26 millions en Afrique subsaharienne, qui demeure l’épicentre mondial de l’épidémie.
L’Allemagne versera en 2026 une contribution volontaire de 6,75 millions d’euros au Programme commun des Nations unies sur le VIH/sida (ONUSIDA), confronté à d’importantes contraintes budgétaires. L’annonce a été faite par le secrétaire d’État parlementaire auprès du ministre fédéral allemand de la Santé, Georg Kippels. Ce soutien intervient alors que l’agence onusienne subit les effets du désengagement de certains donateurs traditionnels et de la réorientation des financements internationaux vers d’autres crises géopolitiques et climatiques.
L’Afrique subsaharienne est particulièrement exposée à cette baisse des financements, la région ayant historiquement couvert 83 % du coût de ses programmes de prévention grâce à l’aide internationale, selon l’ONUSIDA. En 2025, le monde comptait environ 41 millions de personnes vivant avec le VIH, dont plus de 26 millions en Afrique subsaharienne, qui demeure l’épicentre mondial de l’épidémie, d’après la même source.
L’ONUSIDA coordonne la riposte mondiale visant à mettre fin au sida comme menace pour la santé publique d’ici à 2030, conformément aux Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies. Selon l’agence, des financements prévisibles et durables sont indispensables pour préserver les acquis des deux dernières décennies et accélérer les progrès vers l’élimination du sida. L’Allemagne figure parmi les principaux bailleurs de fonds de l’ONUSIDA et soutient de longue date les programmes de prévention, de dépistage et d’accès aux traitements contre le VIH.
dpa

























