Le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, en partenariat avec l’organisation technique et financière Expertise France, soutenue par le Centre d’excellence africain pour la prévention et le contrôle des maladies transmissibles a organisé un atelier au CNFRSR de Maferinyah.
L’objectif principal était de définir les curricula de formation en médecine d’urgence et en soins infirmiers d’urgence.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’un plan national de formation continue, avec la perspective de créer un diplôme universitaire dans ces deux spécialités en République de Guinée.
Selon le Dr Mamadi Condé, chef du service des urgences médico-chirurgicales, ces domaines sont indispensables pour garantir une prise en charge rapide, efficace et adaptée des patients confrontés à des situations critiques.

Les médecins urgentistes évaluent et traitent des cas tels que les accidents, les blessures graves et les pathologies aiguës. Ils doivent prendre des décisions rapides et précises pour stabiliser les patients avant leur transfert vers des services spécialisés. Leur travail s’effectue en coordination étroite avec les infirmiers, les techniciens médicaux et d’autres spécialistes.
De leur côté, les infirmiers d’urgence jouent un rôle essentiel en fournissant des soins directs : prise des signes vitaux, administration de médicaments, stabilisation des patients… Ils collaborent étroitement avec les médecins urgentistes pour assurer une réponse optimale aux urgences. Ces professionnels doivent posséder des compétences spécifiques, telles que la gestion du stress, la réactivité face aux imprévus et une excellente communication avec les patients et les équipes soignantes.
La médecine d’urgence et les soins infirmiers d’urgence sont au cœur d’une réponse sanitaire efficace et de qualité. Les professionnels œuvrant dans ces spécialités doivent conjuguer expertise technique et travail en équipe pour relever les défis des urgences médicales.
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